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Phosphatidylcholine et vieillissement

La phosphatidylcholine (aussi appelée Polyenylphosphatidylcholine) est un phospholipide majeur, très impliqué dans la synthèse des membranes de nos cellules. Elle est produite par le foie naturellement, aide notre digestion, au maintien de l’élasticité de la peau et est essentielle à la fonction cérébrale. Est-elle aussi impliquée dans le vieillissement ? Mille fois oui, car, chez les sujets jeunes, elle est présente en plus grande quantité que chez les personnes âgées [1].

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Preuve d'efficacité
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Puisque nous n’avons pas d’intérêt financier, nous pouvons vous dire toute la vérité sur les traitements développés à l’heure actuelle pour lutter contre le vieillissement et vous offrir la meilleure information possible.

Phosphatidylcholine et santé cérébrale

La phosphatidylcholine contribue au maintien de l’intégrité de ces membranes et est essentielle au bon fonctionnement de l’organisme. Naturellement produite par le foie, elle entre aussi dans la composition de la bile (digestion des matières grasses). Lorsqu’elle est métabolisée par notre corps, elle peut libérer une molécule de choline qui pourra être utilisée, notamment par le cerveau pour produire de l’acétylcholine [2]. De ce fait, une supplémentation en phosphatidylcholine peut améliorer le fonctionnement cérébral en boostant la synthèse d’acétylcholine [3]. Ce constat a mené à des études pré-cliniques et cliniques, en particulier sur la maladie de Parkinson, avec l’espoir de trouver de nouvelles pistes thérapeutiques, mais les résultats se sont avérés contradictoires [4, 5]. En revanche, dans le traitement des troubles bipolaires, il semblerait que la supplémentation en phosphatidylcholine soit bénéfique [6]. De nouvelles études se sont également intéressées à la maladie d’Alzheimer et prouvent qu’il existe un déséquilibre du métabolisme de la phosphatidylcholine pouvant favoriser la maladie [7].

La phosphatidylcholine pour la longévité ?

Le rôle principal de la phosphatidylcholine dans les maladies cardiovasculaires semble être la prévention de l’hypercholestérolémie [8]. En effet, en cas d’hypercholestérolémie légère ou en prévention, la supplémentation en phosphatidylcholine permet une baisse du cholestérol circulant. Ces résultats sont néanmoins à prendre avec recul car les dernières études sont relativement vieilles et peu de nouvelles recherches se sont penchées sur la question. Les dérivés de phosphatidylcholine peuvent aussi avoir un effet intéressant, c’est le cas du DLPC, dont le rôle est encore en cours d’investigation mais qui semble permettre la diminution du glucose et des triglycérides sanguins, promulguant ainsi un effet anti-diabétique [9].

Toutes ces actions cumulées de la phosphatidylcholine vont dans la direction d’une diminution des risques de développement de pathologies liées à l’âge. Elle semble agir directement dans le maintien de la fonction cérébrale, en plus de ses effets bénéfiques sur le système cardiovasculaire.

  • Nombre de publications : plus de 1000
  • Molécule disponible : en vente libre
  • Mode d’administration : par voie orale
  • Posologie : entre 1 et 4 g / jour

Aucune contre-indication n’est connue à ce jour. A très fortes doses, il est possible d’avoir quelques troubles digestifs.

Il est important de différencier les lécithines, des mélanges de phospholipides contenant de la phosphatidylcholine et les suppléments purs. Le mot lécithine est, en biochimie, synonyme de phosphatidylcholine, mais de nombreux abus de langages sont retrouvés dans les suppléments alimentaires (où les compléments portant le nom de « lécithine » peuvent contenir de 25% à 95% de phosphatidylcholine). Bien que les lécithines aient un effet bénéfique sur la santé digestive, leur concentration en phosphatidylcholine ne semble pas toujours suffisante pour obtenir un effet anti-âge.

[1] Hancock SE, Friedrich MG, Mitchell TW, Truscott RJ, Else PL. Decreases in Phospholipids Containing Adrenic and Arachidonic Acids Occur in the Human Hippocampus over the Adult Lifespan. Lipids. 2015 Sep;50(9):861-72

[2] Blusztajn JK, Liscovitch M, Mauron C, Richardson UI, Wurtman RJ. Phosphatidylcholine as a precursor of choline for acetylcholine synthesis. J Neural Transm Suppl. 1987;24:247-59

[3] Chung SY, Moriyama T et al. Administration of phosphatidylcholine increases brain acetylcholine concentration and improves memory in mice with dementia. J Nutr. 1995 Jun;125(6):1484-9

[4] Barbeau A. Lecithin in Parkinson’s disease. J Neural Transm Suppl. 1980;(16):187-93

[5] Jackson IV, Nuttall EA, et al. Treatment of tardive dyskinesia with lecithin. Am J Psychiatry. 1979 Nov;136(11):1458-60

[6] Bogarapu S, Bishop JR, et al. Complementary medicines in pediatric bipolar disorder.  Minerva Pediatr. 2008 Feb;60(1):103-14

[7] Whiley L, Sen A, Heaton J, et al. Evidence of altered phosphatidylcholine metabolism in Alzheimer’s disease. Neurobiology of aging. 2014;35(2):271-278

[8] Knuiman JT, Beynen AC, Katan MB. Lecithin intake and serum cholesterol. Am J Clin Nutr. 1989 Feb;49(2):266-8

[9] Lee JM, Lee YK, Mamrosh JL, et al. Antidiabetic actions of a phosphatidylcholine ligand for nuclear receptor LRH-1. Nature. 2011;474(7352):506-510

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Dr. Marion Tible

Marion Tible Long Long Life

Author/Reviewer

Auteure/Relectrice

Marion Tible has a PhD in cellular biology and physiopathology. Formerly a researcher in thematics varying from cardiology to neurodegenerative diseases, she is now part of Long Long Life team and is involved in scientific writing and anti-aging research.

More about the Long Long Life team

Marion Tible est docteur en biologie cellulaire et physiopathologie. Ancienne chercheuse dans des thématiques oscillant de la cardiologie aux maladies neurodégénératives, elle est aujourd’hui impliquée au sein de Long Long Life pour la rédaction scientifique et la recherche contre le vieillissement.

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